samedi 17 avril 2010

Avec le Bloc, les Québécois sont perdants

Dans notre système fédéral, toute personne, que l’on soit citoyen, contribuable ou immigrant récent, que l’on soit riche ou pauvre, francophone ou anglophone, a tout intérêt à ce que les élus des différents paliers de gouvernement travaillent sur le mode de la collaboration pour régler et faire avancer les différents dossiers. Lorsqu’on député du Bloc nous représente, cette collaboration devient difficile à réaliser. La raison est simple : la première mission du Bloc n’est pas de défendre les intérêts des Québécois et Québécoises : la première mission du Bloc est de promouvoir la séparation du Québec du reste du Canada. Depuis 20 ans, les députés du Bloc Québécois s’emploient jour après jour à bloquer, il n’y a pas d’autres mots, le bon fonctionnement du pays. En bons parlementaires, les députés bloquistes travaillent certes à l’avancement de certains dossiers ponctuels et stratégiques pour leur image de défenseurs des Québécois, mais quiconque n’a pas intérêt à ce que le pays fonctionne et progresse ne peut qu’apporter une contribution limitée. Et quant à la mission première du Bloc, qui peut dire que le Bloc Québécois a fait progresser l’idée de souveraineté après 20 ans ? C’est un échec sur toute la ligne.

En élisant un candidat du Parti libéral du Canada aux prochaines élections fédérales, les Québécois pourront compter sur une personne qui a à cœur l’avenir du pays, et l’avenir des Québécois à l’intérieur de ce pays.

vendredi 9 avril 2010

Red Alert : Condo for Sale on The Plateau

Corner of Des Pins and Coloniale

Red linguistic alert : there’s a rumour of a condo for sale close from here on the Plateau-Mont-Royal, and it may be sold by a Francophone to an Anglophone.

Would linguistic nationalist leaders march on the street and chant their disapproval of this hypothetical real-estate transaction, criticizing it as a gesture of linguistic treachery? Or are they going to sell their house in Laval or Longueuil to compensate for the likely linguistic loss, bringing more troops on the battlefield ? For don’t ever believe that there is such a thing as a purely real-estate transaction on the Island of Montreal. In fact, in the eye of a linguistic nationalist leader, every condo sold to an Anglophone and every apartment rent to an allophone family, is a symbol of the assimilation of the French language, a crack in our sinking ship. This said, our nationalist leaders rarely shed a tear when a Anglophone family decide to move out of the province, thereby weakening an already weakened community. But this is not of there business, right ?

The individual transaction that is going to take place in the next few weeks between a seller and a buyer will possibly lead to a micoscopic change in the linguistic profile of the inhabitants of Montreal. But it is a shame for a politician or a political party to try to score point on this issue.

Est-ce que la prochaine étape pour renforcir la loi 101 sera d’ajouter des clauses sur les transactions immobilières ou même une division immobilière à l’Office de la langue française ? J’en doute, même si lorsqu’il s’agit de défendre la langue, il ne semble pas y avoir de limite aux yeux de certains politiciens. Brandir les statistiques empêchent de voir le fait que celles-ci sont le fruits de millions de décisions faites par des individus en fonction de leur liberté et de ce qu’ils considèrent de mieux pour eux et leur famille.

So Mr. Curzi furbish your weapons and be ready for more linguistic battle: I just heard they’re building a whole new condo apartment building in the heart of the Plateau.

lundi 5 avril 2010

Gilles l'aventurier

Serait-ce donc la fin pour Gilles Duceppe ? Il est dans la tradition de voir les chefs d’État et chefs de gouvernement amorcer de vastes tournées internationales au terme de leur ultime mandat. On se souviendra de la très fameuse et très coûteuse tournée d’adieu de Brian Mulroney en 1993, qui l’avait mené aux quatre coins du monde. Alors que le pays croulait sous la dette, que les scandales s’accumulaient et que l’impopularité de sa personne et de son gouvernement atteignaient des records, on pouvait comprendre que l’ancien chef conservateur avait voulu prendre l’air du large.

À défaut de pouvoir s’offrir un chant du cygne de chef de gouvernement, Gilles Duceppe vient d’amorcer une tournée qui le mènera lui itou en terre étrangère, c'est-à-dire dans les autres provinces canadiennes, terre hostile au mouvement (sic) séparatiste, lieu de perdition des francophones.

20 années sur les bancs d’une double opposition, à titre de député d’un parti qui ne pourra jamais avoir exercer le pouvoir et à titre de leader d’une option constitutionnelle sans avenir, ça fatigue, et ça donne le goût d’aller voir ailleurs. « 7494 nuits, seul, ça dispose un homme… », comme chantait Jean-Pierre Ferland.

L’objectif avoué de cette tournée est de « sonder la perception du "reste" du Canada face à la souveraineté du Québec ». Un article de la Presse canadienne nous apprend par ailleurs que le « le chef du Bloc veut discuter "ouvertement" de la seule option qui, selon lui, s'offre aux Québecois, soit la souveraineté du Québec. »

Lorsque viendra le temps de voter aux prochaines élections fédérales, les électeurs de Laurier-Sainte-Marie et des autres circonscriptions québécoises pourront constater que la ‘souveraineté’ du Québec ne fera pas partie des choix offerts. Car même en votant pour le Bloc québécois, cela n’est pas un vote pour la ‘souveraineté’. Voter pour le Bloc, c’est voter pour un parti politique qui n’a aucun intérêt à ce que le Canada fonctionne et progresse. Qui plus est, on peut tous constater qu’après vingt ans, la présence du Bloc n’a pas fait avancer la souveraineté d’un pouce, et c’est bien heureux. Lors des prochaines élections, ce que les citoyens canadiens vivant au Québec pourront voir, c’est une liste de candidats et de partis ayant chacune une vision bien différente des orientations que devrait prendre le prochain gouvernement.

Mais on pourrait rire devant tant d’incohérence s’il n’y avait pas quelque chose d’odieux dans cette tournée. L’irresponsabilité et l’hypocrisie du séparatisme vis-à-vis des francophones des autres provinces canadiennes atteint son comble lors que Gilles Duceppe se prétend « préoccupé par l'assimilation des francophones du Canada, qu'il qualifie de fulgurante. » S’il était véritablement préoccupé, Gilles Duceppe travaillerait au renforcement des lois sur le bilinguisme et sur les droits de minorités linguistiques, et abandonnerait l’idée que le Québec ne se sépare du Canada.

De résistant autoproclamé, Gilles Duceppe enfile aujourd’hui les habits d’aventurier du séparatisme et de colporteur de la souveraineté. Si cette nouvelle aventure n’est peut-être pas appelée à être la dernière, elle est néanmoins le signe que les choses stagnent pour le Bloc et pour son chef sur les terres ancestrales. On se demande bien en quoi une telle tournée peut être constructive et ou même utile pour ses commettants et pour les Québécois.

dimanche 4 avril 2010

La famille, le fédéral et nous

Coin Roy et Rivard (Parc familial Thérèse-Daviau)

La fête de Pâques et l’organisation d’une activité sur les familles dans l’est de Montréal à l’occasion de la Grande conférence de Montréal organisée par le Parti libéral du Canada le 27 mars dernier m’ont poussé à réfléchir sur la signification de la famille aujourd’hui. On associe souvent le thème de la famille aux valeurs conservatrices, comme dans le trio valeurs/traditions, travail et famille. Si cette association émerge spontanément dans nos esprits, c’est que la définition de la famille qu’on adopte souvent est elle-même très conservatrice. Or, il suffit d’un coup d’œil à la famille d’aujourd’hui et à ses préoccupations pour voir à quel point elle se présente sous des formes diverses. Familles recomposées, homoparentales, monoparentales, traditionnelles, adoptives, culturellement mixtes, élargies, immigrantes, etc. La famille québécoise, comme toutes les familles canadiennes, a le visage de la diversité de notre époque. Et la seule chose dont on puisse être sûr, c’est que la diversité des formes familiales, et des enjeux à la famille, augmentera au cours des prochaines années. Peut-être se fait-on une image trop simplifiée de la famille des années 50 et peut-être que la famille a toujours été une réalité complexe, mais le fait est que la diversité est une réalité incontournable de la famille contemporaine.

Ne connaissant pas toutes les arcanes des programmes gouvernementaux, je me suis posé la question de la place que peut jouer le gouvernement fédéral au sujet des enjeux liés à la famille. Après tout, les services sociaux et l’éducation, où peuvent être regroupés plusieurs enjeux familiaux, ne sont-ils pas liés aux champs de compétences des provinces ? À bien des égards, il suffit de voir les enjeux liés à la famille pour voir l’importance de voir tous les paliers de gouvernements, du fédéral aux commissions scolaires, mettre l’épaule à la roue.

Pour tous les enjeux suivants et pour bien d’autres, le fédéral a un rôle à jouer, que ça soit par des mesures fiscales, des programmes, des lois ou par un soutien aux organismes qui oeuvrent auprès des familles :

- Aide à la petite enfance/garderie
- Soutien aux familles immigrantes et réfugiées
- Soutien aux aidants naturels
- Soutien aux familles aux prises avec des troubles psychologiques et maladies mentales diverses.
- Aide aux mères adolescentes
- Politiques de sports amateurs pour les jeunes
- Création de parcs familiaux (pensons à l’accès au fleuve dans les comtés de Hochelaga)
- Prévention pour aider les familles à avoir une alimentation saine
- Fiscalité liée aux régimes de retraite
- Prévention en matière de santé
- Création de logements sociaux à prix abordables pour les familles
- Etc.

Je pense par ailleurs que réfléchir à la famille, c’est réfléchir aussi à ceux qui n’en ont pas, à ceux et celles qui ne peuvent profiter de ce premier réseau de solidarité et d’entraide que constitue la famille, et dont l’absence accroît notre détresse et menace notre sécurité et notre bien-être. L’État, après tout, est cet ultime filet social dont on a besoin quand rien ne va plus, quand la famille ne remplit plus son rôle. Si on adopte une vision plus large des enjeux familiaux, les enjeux suivants doivent être pris en considération:

- Les personnes en situation d’itinérance qui ont perdu, volontairement ou non, tous liens avec leur famille
- Les victimes d’abus physiques et sexuels par les proches, qui transforment la famille en un milieu hostile et dangereux
- Les personnes âgées sans enfants et sans liens familiaux.
- Les réfugiés et immigrants arrivés seuls au pays.
- Les enjeux liés à la planification familiale, y compris le droit inaliénable de femmes à l’avortement.

Pour tous ces enjeux, pour tous ces problèmes criants, est-ce que nous n’avons pas intérêt à ce que tous les paliers de gouvernement se concertent pour offrir les meilleurs services possibles à la population ? Est-ce que la solution ultime proposée par le Bloc québécois, la séparation du Québec du reste du Canada, aiderait vraiment les Québécois et leurs familles ? Est-ce que les familles québécoises gagneraient vraiment à ce que le fédéral, qui représente le pays dans toute sa diversité, soit effacé des sources possibles de soutien ? Poser la question, c’est y répondre.

À mon avis, ce que les gens veulent vraiment, c’est que leurs gouvernements travaillent ensemble.

lundi 22 mars 2010

Gilles le résistant

Quand on fait face à la grossièreté et qu’on hésite entre l’offuscation et le rire, il faut parfois choisir le rire. Plus tôt cette semaine, c’était l’anniversaire de naissance du Bloc québécois, qui a soufflé ses vingt bougies. Comme cadeau, les militants présents ont eu droit à une allocution sucrée de leur chef, M. Gilles Duceppe.

Dans les débats sur la séparation, les tenants du ‘oui’ comparent immanquablement le Québec à un jeune adulte tout juste sorti de l’adolescence et prêt à voler de ses propres ailes. Dans cette métaphore, la famille est la fédération canadienne. Cette image a toutefois ceci d’insultant pour les Québécois qu’après deux tentatives infructueuses, le jeune se transforme en Tanguy indolent et veule, incapable de quitter le foyer familial. Cette image est évidemment devenue intenable, ne fut-ce que parce qu’on a compris que toute image visant à attribuer à toute une société les attributs psychologiques d’une personne était trop réductrice et immanquablement fausse.

C’est sans doute pour cette raison que le chef du Bloc invoque aujourd’hui l’image du combattant. « L’objectif du Bloc est toujours la souveraineté. Nous sommes des résistants », a-t-il proclamé dans son discours.

Comme l’a justement rappelé Lawrence Canon (il est rare que je cite favorablement un ministre conservateur, mais rendons à César…), la ‘résistance’ est historiquement associée aux combattants des régimes totalitaires, tels que le furent en France le Général de Gaule ou Jean Moulin, ou les républicains en Espagne. Trop de sang a été versé dans la résistance contre de réels ennemis de la liberté pour que puisse être prise au sérieux cette auto-proclamation de la part de Gilles Duceppe, député élu par des citoyens canadiens et financés par un système de financement électoral parmi les plus progressistes et les plus démocratiques que le monde ait connus.

Un tel délire peut être le signe d’une grande fatigue, mais peut aussi être le reflet d’une certaine vérité. Après tout, depuis 20 ans, le Bloc résiste bel et bien. Il résiste à l’idée du Canada, il résiste aux résultats de deux référendums, il résiste à l’idée que les Québécois veulent jouer un rôle constructif dans l’avenir de leur pays, le Canada.

Or par cette rhétorique de résistance, de rejet et de division, le chef du Bloc affaiblit les Québécois et les Québécoises et leur confiance en leurs capacités d’avoir une influence réelle sur leur avenir. Le Bloc a tout intérêt à ce que le système parlementaire canadien ne fonctionne pas, alors il résiste. Il crée des alliances temporaires, juste assez visibles pour montrer 'qu'ils font quelque chose', soutient ici et là des projets de loi ad hoc en phase avec ce que souhaite son électorat, évoque sa collaboration pour la création de politiques populaires sans avoir jamais à se préoccuper des décisions difficiles. Le Bloc résiste à toute conception du Québec comme une société diversifiée et divisées sur de nombreux enjeux. Le Bloc résiste à l’accès au pouvoir des Québécois à Ottawa.

Et le résultat de toute cette ‘résistance’ ? La mise en minorité permanente des gouvernements fédéraux est le principal apport du Bloc Québécois à la politique canadienne, et les Québécois en souffrent aussi. Le sabotage comme tactique de résistance n’a aucune place en ce lieu et en ce temps.

Monsieur Duceppe, pour ce vingtième anniversaire, faites un cadeau à la grande majorité de Québécois qui se sentent aussi Canadiens : laissez la politique fédérale aux partis fédéralistes qui croient au Canada.

vendredi 19 mars 2010

Rien n’arrive pour rien !

Coin Rouen et Fullum

Jeudi 18 mars, 15h00

Je reçois un appel du Centre Jean-Claude Malépart, où doit avoir lieu notre activité du samedi 27 mars prochain portant sur "Les familles de l’Est de Montréal à l’aube du 150e anniversaire du Canada : quels défis, quelles priorités ?" On m’annonce que la Ville de Montréal doit couper l’électricité pour effectuer des travaux, et que le Centre ne pourra nous accueillir comme prévu cette journée-là. Entendant mon silence à l’autre bout du fil (je pensais à tous ces courriels et ces appels que nous avions faits pour annoncer l’activité), le préposé ajoute : « Avez-vous pensé au Carrefour Saint-Eusèbe ? » Ne connaissant pas très bien ce coin de Laurier-Sainte-Marie appelé Sainte-Marie, je n’arrivais pas à situer ce Carrefour dans ma tête. « C’est à quelques minutes de marche de Jean-Claude Malépart », précise-t-il.

Je jette un coup d’œil sur Google, trouve et compose le numéro de téléphone. Une femme répond.

« Bonjour, nous organisons une activité pour les familles de l’Est de Montréal, et nous sommes un peu mal pris. Avez-vous une salle pour nous ? Est-ce que je peux m’adresser à la personne responsable des réservations ? »

Quinze minutes plus tard, je rencontrais la directrice/coordonnatrice du Carrefour, Madame Linda Tremblay, une femme énergique avec les pieds sur terre, disponible pour me recevoir et me faire faire une visite des lieux, et ce même si elle préparait son assemblée générale annuelle pour le lendemain et que visiblement tout n’était pas prêt. « Pour la salle, il ne devrait pas y avoir de problème. Nous avons même un service de traiteur ». J’étais sauvé !

Pendant la visite, j’ai pu en apprendre plus sur le Carrefour Saint-Eusèbe, sa mission, qui est d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées et de favoriser leur autonomie, de même que sur les problèmes très aigus auxquels elle et son équipe (plusieurs bénévoles) ont dû faire face. En 2009, le Centre a dû fermer ses portes pendant de longs mois suite à une inondation qui a endommagé certaines pièces importantes, ce qui n’a pas empêché le Carrefour de poursuivre ses activités. Aujourd’hui la Ville menace maintenant de fermer la cuisine communautaire du Centre, qui constitue une des principaux services offerts aux personnes âgées. Au lendemain de la visite, j’ai pu voir le fruit des efforts de la directrice en assistant à une réception et à un spectacle de Flamenco donné suite à l’assemblée générale tenue en après-midi. Les personnes présentes, nombreuses à avoir assisté à l’Assemblée générale, étaient ravies du souper et du spectacle, et avec raison !

On peut donc dire que rien n’arrive pour rien. Cette panne de courant m’a permis d’apprendre l’existence du Carrefour Saint-Euzèbe, de voir à l’œuvre une personne engagée avec passion à l’amélioration de la qualité de vie des personnes parmi celles qui en ont le plus besoin.

L’engagement politique prend tout son sens lorsqu’on espère apporter un jour un soutien à des personnes si dévouées.

Vous êtes donc tous les bienvenus à notre activité sur les défis des familles de l’est de Montréal, qui aura lieu le samedi 27 mars de 10h15 à 16h15 au Carrefour Saint-Eusèbe, situé au 2349, rue De Rouen.

vendredi 12 mars 2010

Les familles de l’est de Montréal à l’aube du 150e anniversaire du Canada – Quels défis, quelles priorités ?

En 2017, le Canada fêtera son 150e anniversaire. Du 26 au 28 mars prochains, des penseurs et des décideurs en profiteront pour se réunir à Montréal afin de débattre des grands défis auquel notre pays doit faire face. À cette occasion, les candidats, les militants et les membres du Parti libéral du Canada de l’est de Montréal souhaitent eux aussi se réunir pour débattre d’un enjeu capital pour les résidents de leur région : les défis auxquelles font face, à chaque jour, les familles canadiennes.

Les familles de l’est de Montréal, comme les autres familles canadiennes, doivent pouvoir faire entendre leur voix auprès d’un parti qui aura la capacité et la volonté de prendre des décisions à Ottawa. C’est pourquoi les représentants de quatre associations libérales fédérales de l’est de la métropole (Laurier-Ste-Marie, Hochelaga, Rosemont-Petite-Patrie, Pointe de l’Ile) se sont réunis pour organiser une activité de réflexion et de discussion en parallèle à la Conférence Canada 150.

Cette activité qui aura lieu le samedi 27 mars se déroulera en deux temps. Au cours de la première partie, les personnes présentes pourront assister en directe, en vidéoconférence, à la table ronde tenue dans le cadre de la Conférence de Montréal Canada 150 portant sur l’avenir des soins de santé. La seconde partie sera réservée à une discussion autour des défis auxquels font face les familles canadiennes et de la manière par laquelle le gouvernement fédéral pourrait les aider à y faire face, et particulièrement les familles de l’est de Montréal. Nous invitons particulièrement les organismes oeuvrant auprès des familles et toute personne préoccupée par la question à participer en grand nombre à cette activité de débat et de réflexion.

Et quel meilleur endroit pour tenir cette activité que le Centre Jean-Claude-Malépart, du nom du défunt député libéral qui représenta l’ancien comté fédéral de Montréal-Ville-Marie pendant plus de 10 ans !

Nous vous attendons nombreux à cette activité. Nous serons là pour vous écouter et pour transmettre votre message aux dirigeants du Parti libéral du Canada.

C’est un rendez-vous le samedi 27 mars 2010, au Centre Jean-Claude Malépart, 2633 Ontario Est, Montréal (Métro Frontenac, ligne verte), de 10h15 à 16h15.